Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/Jan
/2010
14:34
Pas de redoublement durant la scolarité obligatoire en Irlande, au Royaume-Uni, au Danemark, en Finlande, en Islande et en Norvège. Une question se pose alors ,
comment font-t-ils avec leurs élèves?
Ils pratiquent la "promotion automatique" c'est-à-dire le passage systématique des
élèves au niveau supérieur.
Un exemple au Danemark on ne fait redoubler aucun enfant pendant les 9 années de scolarité obligatoire,et il n'y a pas de note avant la 8ème année. Par contre les parents et les enseignants se
rencontrent au moins deux fois par ans à propos des progrès de l'enfant.Ceux qui ont trop de difficultés bénéficient de de soutien et de rattrapage.
Cela demande également un travail de pédagogie différenciée aux enseignants, mais il a été démontré par des études que des classes de niveaux hétérogènes ne provoquaient pas de
nivellement par le bas néfaste aux"meilleurs".
(Nos cours d'anglais corrobore d'ailleurs cette étude et montre que nous nous enrichissons tous les uns des autres.)
Voici une piste de réflexion sur nos méthodes de classement scolaire.Sans parler de l'impact psychologique du redoublement chez les plus jeunes et de la stigmatisation faite par les
autres(qui feront l'objet d'un futur article) ,ne devrions nous pas nous inspirer de nos voisins nordiques dont les études révèlent qu'ils ont le meilleur système éducatif au monde.
Géraldine.
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Le redoublement
1
Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/Jan
/2010
14:24
Il es
t question de présenter succintement les généraux
de cette population donton ignore souvent l'origine et le mode vie. En effet l''expression « gens du
voyage » a été mise en circulation par deux décrets français des années 1972, qui
se
référaient à la loi de 1969 sur l'exercice des activités économiques
ambulantes.
En effet, dans la pratique administrative et dans le langage médiatique, cette
appellation est souvent utilisée pour désigner les Tsiganes de France (y compris les Sinté/Manouches et les Kalés/Gitans),
bien qu'ils ne soient itinérants que pour environ 15% d'entre eux, et que parmi la population itinérante en France ils ne soient qu'une minorité.
C'est dans un souci de ne pas désigner ethniquement une identité
présente sur le sol français que le langage officiel utilise cette expression, le Droit français ne reconnaissant pas l'existence de minorités ethniques ou nationales.
Il ne faut pas confondre « gens du voyage » avec les Irish Travellers
en anglais, ce qui est souvent fait lors de traductions d'une langue à l'autre. Ces derniers, qui ne sont pas non plus nomades, sauf
une petite minorité, sont d'origine irlandaise alors que les Tsiganes au sens large du terme, y compris donc les Gitans et les Manouches, sont d'origine indienne et parlent une langue également
d'origine indienne.
Le gens du voyage ont sur un plan culturel beaucoup contribué à la
musique, tant classique, qu'au jazz. Il conviendrait de parler de « Musique des gens du voyage » et« Jazz des
gens du voyage ».
gens du voyage a
lourde
Alain BINIAKOUNOU
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Gens du voyage, décrochage scolaire
2
Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/Jan
/2010
14:22
Les données de quelques établissements du
primaires
Dans les établissements primaires, nous avons voulu voir, sur les deux précédentes années académiques (2006 – 2007 et 2007 – 2008), combien d’élèves décrochaient, pour une raison ou pour une
autre, entre le début et la fin de l’année scolaire. C’est ainsi que les données suivantes ont été relevées:
Effectifs de l’école publique de l’ENSET ‘’A’’
|
Années scolaires
|
Effectifs à la rentrée
|
Effectifs en fin d’année
|
Déperditions
|
|
G
|
F
|
T
|
G
|
F
|
T
|
|
2006-2007
|
458
|
485
|
943
|
425
|
455
|
880
|
- 63
|
|
2007-2008
|
513
|
479
|
992
|
483
|
435
|
918
|
- 74
|
A l’école publique de l’ENSET ‘’A’’, soixante-trois élèves manquent au décompte final en 2006 –
2007, tandis qu’en 2007 – 2008, il y en a soixante-dix-huit en moins; soit un total de 137 élèves en situation de déperdition sur les deux années.

Effectifs de l’école publique de GROS – BOUQUET ‘’3’’
|
Années scolaires
|
Effectifs à la rentrée
|
Effectifs en fin d’année
|
Déperditions
|
|
G
|
F
|
T
|
G
|
F
|
T
|
|
2006-2007
|
624
|
664
|
1288
|
586
|
634
|
1220
|
- 68
|
|
2007-2008
|
620
|
655
|
1275
|
532
|
617
|
1149
|
- 126
|
Dans cette école, 194 élèves ont quitté les effectifs en l’espace des deux années
scolaires.
link
Effectifs de l’école
publique de GROS – BOUQUET ‘’4’’
|
Années scolaires
|
Effectifs à la rentrée
|
Effectifs en fin d’année
|
Déperditions
|
|
G
|
F
|
T
|
G
|
F
|
T
|
|
2006-2007
|
611
|
515
|
1.126
|
534
|
494
|
1.028
|
- 98
|
|
2007-2008
|
482
|
606
|
1.088
|
467
|
489
|
956
|
- 132
|
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Gabon, Décrochage scolaire
0
Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/Jan
/2010
14:07
Dans une perspective de mettre en place les conditions d'amorce d'un developpement veritable au gabon,j'ai trouve
pertinent,de baser mon memoire de master sur la necessite d'une mise en place des programmes de formation des populations rurales,afin de leur permettre d'avoir les outils
intellectuels,a meme d'ameliorer leur quotidien.Cette idee part d'un constat,qui est que le gabon dispose des conditions naturelles plus que favorables,qui lui auraient permi d'offrir a ses
populations,un niveau de vie qui soit a la hauteur de ses ressources.Mais,ce n'est malheureusement pas le cas.
Sans tomber dans des considerations partisannes,ou politiciennes,ce projet de memoire est avant tout un travail scientifique,qui aura pour principale exigeance, la rigueur,et l'objectivité.Il se
proposera d'abord de comprendre,ensuite de proposer
Pendant que la plupart des pays africains ont pour principal handicap de developpement les finances,le probleme du gabon reside beaucoup plus dans son incapacite a utiliser de maniere
efficiente ses enormes richesses.L'une des solutions est la mise en place d'un tissu de formation a l'echelle nationale,afin de donner a ces populations rurales qui sont les premieres
victimes du sous développements que connait le gabon une formation pluridiciplinaire de base dans les domaines aussi varies comme l'agriculture,l'elevage, l'illetrisme,le secourisme,la
lutte contre certains dogmes culturels qui sont un frein au developpement...
Hubert
http://images.google.fr/imgres?imgurl=http://www.afrique-planete.com/images/carte/carte_gabon.gif&imgrefurl=http://www.afrique-planete.com/gabon/carte_gabon.htm&usg=__IvXE3AvwbCKekdzFyIeEOaxZWAM=&h=355&w=330&sz=11&hl=fr&start=17&um=1&itbs=1&tbnid=m2G_zCT5nYOc1M:&tbnh=121&tbnw=112&prev=/images%3Fq%3Dgabon%2Beconmie%26hl%3Dfr%26rlz%3D1R2SUNC_fr%26sa%3DN%26um%3D1
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Formation et développement au Gabon
0
Jeudi 14 janvier 2010
4
14
/01
/Jan
/2010
14:01
Le décrochage scolaire est un phénomène universel. Il est se rencontre dans tous les systèmes éducatifs bien que
dans des proportions et des variantes différentes.
De part les rapports il ressort un constat accablant : trop d’élèves quittent prématurément le système éducatif dès les classes du primaire sans espoir d’un avenir certain. Ces importants nombres
d’enfants abandonnés chaque année à un sort peu enviable, démontrent malheureusement les faiblesses du système éducatif gabonais qui, pourtant solidement structuré par un certain nombre de lois
garantissant une scolarité et un avenir prometteur à tous, sans distinction de sexe ni d'origine sociale.
En effet, du point de vue des constats faits sur le terrain de la pratique éducative, en considérant de manière global l’organisation du système éducatif gabonais sur le plan législatif, il
est remarqué qu'il est structuré par des chartes, lois, décrets et textes divers nationaux et internationaux, dont la prescription la plus fondamentale est la Constitution de le République
Gabonaise. Dans tout cet arsenal législatif disponible1, il est reconnu à l’enfant un droit fondamental et inaliénable: celui d'être éduqué. De ce fait il devient pour les parents un devoir
moral, matériel, financier; et pour l’Etat une obligation Régalienne.
Or, en regardant avec attention les documents résultant des rapports de plusieurs établissements de notre pays, on peut dire que l' obligation scolaire faite aux Gabonais de 6 à 16 ans
mentionnée dans la majorité des lois nous pousse à nous interroger sur son efficacité réelle. Le nombre d’enfants de cette tranche d'âge qui se retrouve dans la rue oisifs et errant qui
abandonnent les études est très important. Nous pouvons ainsi nous interroger sur les mesures prises par l’Etat pour contraindre toutes les parties (parents, élèves, institutions scolaires...) à
cette obligation scolaire. On peut se demander sur l’interprétation faite par les uns et les autres de ces lois.
Ainsi, si d' une part, l’Etat fait obligation aux enfants d'être scolarisés mais d' autre part il est regrettable de constater il ne met pas en place le dispositif qui contraint les parents
à les scolariser, les établissements à appliquer la loi et les autorités compétentes à veiller à son application: y a-t-il des dispositifs mis en place pour contraindre les parents à scolariser
leurs enfants? Que faut-il envisager pour rendre effective la loi sur l’obligation scolaire au Gabon?
R.M.M
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Gabon, Décrochage scolaire
1
Lundi 11 janvier 2010
1
11
/01
/Jan
/2010
21:36
Est-t-il bon de faire redoubler les élèves?
Une étude récente montre que c'est en France que la pratique du redoublement est la plus répandue. En 2003, 40% des Français de 15 ans étaient "en retard" d'au moins une
année, seul loin devant,la majorité des pays évalués avec des taux limités à 10%.Ceci dément la certitude selon laquelle le redoublement produit de meilleurs résultats.
Selon le sociologue Christian Baudelot,il n'y a donc pas de:"nivellement par le bas" lorsqu'un pays abandonne le redoublement. Par exemple, le Japon et la Finlande ne
pratiquent pas du tout le redoublement mais leurs méthodes d'évaluation sont différentes .Pour eux la valeur de l'élève ne repose pas sur sa comparaison avec un autre, mais sur
sa capacité à dépasser ses propres difficultés . Ceci oblige donc les enseignants à individualiser les parcours et non à les classer entre eux. Ainsi, si tous les pays font face aux
memes problèmes d'échec scolaire, certains semblent mieux gérer la situation.
Voilà quelques pistes de réflexion qui donnent envie de trouver des solutions pour aller vers une école plus efficace, plus réactive ,et plus juste.
Géraldine
Par Les concepteurs réunis M1
-
Publié dans : Le redoublement
1